Chroniques de Denys Lelièvre sur Sylvain

À invitation de la station CION FM de Québec et de l’animatrice Dany Bentz, Denys Lelièvre a offert 12 chroniques dédiées à son frère, Sylvain. Intitulée Je flâne en chemin, cette série de capsules audios d’une dizaine de minutes chacune amène l’auditeur dans un voyage captivant au cœur de la création de Sylvain Lelièvre, depuis ses racines dans Limoilou jusqu’à son départ prématuré en 2002: une fascinante exploration de l’œuvre chansonnière et musicale de l’auteur-compositeur. À partir du fil conducteur «Le chanteur libre», Denys Lelièvre plonge dans les profondeurs des influences littéraires, poétiques et musicales qui ont forgé l’essence même de l’artiste, jusqu’à l’évolution de son style assumé de jazzman des dernières années. Grâce à l’aimable autorisation de la chaîne radiophonique Radio-Galilée, les 12 chroniques ci-dessous sont disponibles à l’écoute. Elles offrent une immersion inédite dans l’œuvre de Sylvain Lelièvre: un régal pour les passionnés de sa musique et de son héritage culturel.

  1. Je chante Trenet
  2. It’s so Lovely d’Eddy Duchin
  3. La chanson du bord de l’eau
  4. La basse-ville
  5. Petit matin
  6. Marie-Hélène
  7. Kerouac
  8. Qu’est-ce qu’on a fait des nos rêves?
  9. Venir au monde
  10. Le plus beau métier
  11. Les choses inutiles
  12. Je flâne en chemin

Sur la route de Sylvain Lelièvre

Depuis la fin juin, Sylvain Lelièvre figure parmi les 25 points d’intérêts du Rallye Vieux-Québec littéraire. À l’aide d’une carte interactive ou imprimée, les visiteurs de ce parcours découvrent les trésors littéraires du Vieux-Québec, au détour des rues et des parcs. Ainsi, dans son roman Le troisième orchestre, Sylvain Lelièvre évoque le parc du Cavalier-du-Moulin, en référence à la redoute ayant servi aux troupes de Montcalm lors du siège de Québec en 1759. Le parc du Cavalier-du-Moulin est un des 25 trésors cachés du rallye littéraire.
 

À quelques pas de la promenade littéraire, l’Hôtel Château Laurier de Québec rappelle à sa façon la mémoire de Sylvain Lelièvre. Dans le hall de la réception de l’hôtel, le tableau du peintre madelinot Louis Boudreault présente un jeune Lelièvre, à l’âge de ses études à l’Externat classique Saint-Jean-Eudes dans les années 1960. La toile a été dévoilée lors de la fin des travaux de rénovation de l’Hôtel Château Laurier de Québec, en juin 2019. Dans une publication récente, le propriétaire de l’hôtel, Alain Girard, a repris le refrain de la chanson La basse-ville pour illustrer la transformation du quartier Limoilou : «Quand on est de la basse-ville, on n’est pas de la haute ville».

 

À 15 minutes de marche de l’hôtel, le Café Krieghoff dispose aussi de son «coin» Lelièvre. En effet, le célèbre bistrot de la rue Cartier affiche deux plaques commémoratives du poète de Limoilou, dont l’une évoque l’esprit de ce dernier : «Plus de haute ni de basse ville, qu’une seule et même parole, celle de Sylvain Lelièvre (1943-2002).»

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