Denys Lelièvre sur Sylvain

© Photo : CKRL,89 FM

Animateur de radio de Québec, Denys Lelièvre est aussi le frère cadet de Sylvain Lelièvre. Autour du 30 avril, chaque année, ce dernier commémore la mémoire de son frère lors d’une émission spéciale qui lui est consacrée. À son émission Chanson sur paroles, Denys Lelièvre a tracé un tour d’horizon chronologique de la carrière musicale de Sylvain Lelièvre, à l’aide de pièces plus discrètes de son répertoire. Les auditeurs de CKRL FM ont ainsi découvert les premières œuvres de l’auteur-compositeur avec les chansons Je t’aime plus et Québec, tirées du coffret au titre évocateur : Chansons retrouvées paru en 2008. L’exploration s’est poursuivie avec les opus des années 1970 dont Le tricot, La complainte de l’enfant distrait, L’embellie, Le fleuve, ainsi que Kerouac et Le temps des chansons. En deuxième heure, le parcours s’est fait plus éclectique avec l’écoute de chansons-phares dont Hiroshima, Les amours anciennes, Je descends à la mer et Avec une craie blanche. Tout au long du survol dédié au poète de Limoilou, Denys Lelièvre a accompagné ses propos d’anecdotes et d’informations précieuses sur les influences musicales de son frère Sylvain dans ses compositions, tantôt françaises, tantôt américaines, mais assurément jazz.

L’émission du 28 avril dernier est disponible en balado diffusion ici : Chanson sur parole : plein feux sur Sylvain Lelièvre

Denys Lelièvre anime deux émissions à CKRL : Midi jazz, le lundi de 12h à 14 et Chanson sur paroles, le jeudi de 14h à 16h, à CKRL,89 FM, Québec.

Marie-Thérèse Fortin chante Le Fleuve

À l’occasion de la 8e édition du Festival Québec en toutes lettres, la comédienne Marie-Thérèse Fortin a prêté sa voix magnifique à la chanson Le fleuve de Sylvain Lelièvre. Composée en 1966, cette pièce figure sur le premier album éponyme de l’auteur-compositeur paru en 1973. À cet événement s’est ajoutée la production vidéo de La Fabrique culturelle dans laquelle Marie-Thérèse Fortin offre un moment de grâce et de poésie en interprétant Le fleuve, cette métaphore de nos vies qui s’écoulent. Cette dernière a fait appel à son complice, Marc Vallée, à la guitare et la voix.

Ça passe comme un rêve
Entre nos rives grises
Ça charrie comme un goût
D’aller chercher plus loin
C’est comme un peu du large
Écarté dans nos rues
Du large qu’on appelle
Et qu’on ne prend jamais